Tripot 2015

James BOND Figure mythique
Par Fabien BOULLY, Maître de Conférence à Paris X
Vendredi 13 novembre 2015

Pour la 13me édition du tripot, c’est Fabien BOULLY qui est l’invité d’André GARDIES, organisateur de la soirée, dont le thème est James Bond 007, choisi car un nouveau James Bond « Spectres » est sorti dans les salles le 11 novembre 2015.
André GARDIES présente donc l’intervenant qui est maître de conférences et philosophe.
James Bond est un personnage qui vient de la littérature : 12 romans, 2 recueils de nouvelles originels dus à la plume d’Ian FLEMING, puis 34 romans écrits après sa mort.
C’est donc le héros qui se situe dans l’évolution conservatrice d’une très longue série avec des relents de guerre froide entre les blocs est et ouest.
Ce sont 24 films officiels depuis 1962 : un humain sur deux aurait vu un film de James Bond et KENNEDY avait dans ses 10 livres préférés un JB.
Les 3 premiers opus: Docteur NO, Bons baisers de Russie et Goldfinguer mettent en place un schéma de construction des scenarii qui forme une unité avec le leitmotiv « My Name Is Bond, James Bond. »
Après « M » patrons aux débuts de JB, c’est une femme qui est devenue directrice, il semblerait que le machisme recule et une évolution au fil des années est amorcée, mais le héros reste toujours au service culturel de l’Angleterre et de sa Majesté.
Un diaporama a ponctué la conférence, pointant les éléments visuels qui sont une constante ; Pour n’en citer que trois : L’Aston Martin, le pistolet et les JB Girls.
Notre héros a connu 6 interprètes dont les plus célèbres sont par ordre d’ancienneté : Sean CONNERY et Roger MOORE avec le plus grand nombre d’interprétations.
L’apéritif, puis le repas sont l’occasion d’une pose qui permet de décanter les premiers éléments donnés par Fabien POULY.
La partie suivante donne la parole aux membres de l’assistance qui posent des questions nombreuses et variées auxquelles le conférencier répond de bonne grâce.
Malheureusement, la soirée est entachée par l’annonce des attentats perpétrés au Stade de France et à Paris par une horde de barbares.
 
Bernard AUGIER