Semaine occitane 2014

LA SOIREE OCCITANE DES AMIS DE BERNIS 2014

C’est MICHEL MASSAL qui présente au public du Vieux Mûrier la soirée et lance à cette occasion un appel pour étoffer la troupe de comédiens, ce serait dommage de ne plus pouvoir assumer la tenue en occitan de cette veillée.
Le spectacle commence et la scène se passe dans un bistrot, sans doute à Bernis, sur les rives du Vistre. Ce sont cinq comédiens qui interprètent huit personnages différents.
Deux clientes « poireautent » dans la salle du café attendant d’être servies par le cabaretier occupé à répondre aux désirs d’un chinois qui veut acheter des vignes dans les Costières. Arrive une parisienne un peu chochotte, puis une belge à la recherche d’une habitation, ensuite une espèce de cow-boy frimeur qui allume son cigare avec des dollars et pour finir l’ivrogne du village grand amateur de vin des Costières.
Nos deux commères, après de nombreux « attend un peu » de la part du bistroquet, sont enfin servies mais profitant de la cohue, sortent sans payer leurs consommations.
A la suite de cette grivèlerie, le cafetier est en faillite, ce qu’il signale en posant un écriteau dans la vitrine de son commerce.
Cette saynète est une création originale à l’occasion de la soirée occitane, elle est jouée par ANDREE et MIREILLE, les clientes, VIVIANE, la parisienne et la belge, BERNARD, le chinois, le cow boy  et le soiffard et MICHEL, le cafetier. Sans oublier la participation d'HENRI à la sonorisation.
Place est ensuite faite aux tables du buffet préparé par MARIE-CLAUDE, VIVIANE et FRANCOIS, autour duquel les groupes de discussion se forment et chacun y va de son compliment sur la prestation de nos artistes, mais aussi sur la qualité du menu.
La troisième partie de la soirée est remplie par les chants des « COCUTS », les coucous (ou peut être les cocus ?) qui interprètent en occitan une partie de leur répertoire divers et varié. La Coupe Santo et la Font de Nîmes, réclamées par le public, furent le point d’orgue de cette soirée qui s’est terminée fort joyeusement.
A l’an que ven !
Bernard AUGIER